Le mas du Diable


Ne vous fiez pas au nom, cet endroit n'a rien de diabolique... bien au contraire ! 

Ce mas est situé au cœur de rangées de pêchers, branches nues mais pas si endormies que cela, puisque des bourgeons naissent malgré le vent glacial. Il domine une vallée qui s'étale doucement jusqu'à la mer et sur les premiers contreforts cévenols.








Des galets apparaissent à certains endroits sur la façade qui ne présente aucune uniformité offrant un mélange de divers matériaux. Quant aux volets, leur fonction est toujours efficace malgré leur aspect vieilli et usé par le temps. Les propriétaires viennent de temps en temps mais il semble abandonné. Ce lieu est tranquille... nous nous asseyons sur les bancs de pierres chauffés par le soleil, nous échangeons quelques mots sur cette nature qui donne toujours le meilleur d'elle-même et nous espérons aussi  trouver des amandes.

Cet énorme arbre, à côté de la terrasse est un amandier mais hélas, pas d'amandes à grignoter, les becs des oiseaux ont martelés les coques et les ont laissées vides.
















Nous quittons le Mas du Diable pour la plaine... le royaume des taureaux.
Dans ce secteur, beaucoup de manades ! Mais les prés sont inondés... et nous rencontrons un couple de jolies cigognes !








Nous terminons notre balade par une halte dans les roseaux où la sagne a été ramassée en fagots.
Elle était utilisée autrefois en Camargue pour couvrir les chaumières et aujourd'hui les cabanes de gardians.









5 commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Juste avant la récolte du sel

Non loin de Terre Neuve