vendredi 20 février 2015

Tant de belles choses

Ce post est dédié à ma maman,
partie dans un autre monde...

A Toi, qui aimais tant les fleurs, la lumière,
Ta douceur, ta gentillesse, ton regard sur moi,
Illumineront à jamais mon cœur.




Même s'il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire "à demain"
Rien ne défera jamais nos liens
Même s'il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L'amour est plus fort que le chagrin
L'amour qui fait battre nos coeurs
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas







Tu as tant de belles choses devant toi
Même si je veille d'une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu'il t'arrive
Je serai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L'état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l'espace qui lie le ciel et la terre
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l'aurore
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes
La source blanche dans ton âme





Penses-y quand tu t'endors
L'amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t'endors
L'amour est plus fort que la mort


Françoise Hardy

dimanche 1 février 2015

Sculptures de sable


La mer est rentrée, serpentant et creusant sur la plage, faisant son chemin et laissant apparaître des petits îlots.
Il faut faire de grands détours et chercher des passages pour pouvoir continuer la promenade le long de la mer.











Le vent a sculpté de drôles de formes compactes.
Blocs, striures, vagues forment un paysage chaotique et doux.
Nous sentons la force de la nature, à chaque rouleau venant mourir sur la plage dans l'écume.
Nos pas sont aussitôt effacés comme si notre présence n'avait eu lieu.
















Mon cœur s'est serré si profondément en pensant que ma mère ne pourra plus jamais marcher sur cette plage qu'elle aimait tant, sentir le vent dans ses cheveux et admirer le bleu de la mer !
La maladie est une horrible prison, une injustice !
Alors tant que nos pas nous portent vers des paysages merveilleux, que le vent nous décoiffe et que nous pouvons suivre le chemin que nous indique ces oiseaux...

Profitons et goûtons chaque seconde car elles valent toutes les richesses du monde ! 



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